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  L’HOMME  -  LES HUMANITAIRES
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DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des Hommes ET DES ANIMAUX

Zone de Texte: 25/04  -  À la veille du second tour de l'élection présidentielle, Coordination Sud, qui rassemble 164 ONG de solidarité internationale, appelle à un nouveau quinquennat qui mette la solidarité internationale au cœur de ses actions. Nous exprimons notre adhésion sans faille à une solidarité indivisible. Une solidarité sans frontières et sans discrimination qui tisse des liens entre les humains par-delà les différences, là où il y a des blessures, là où il y a des besoins, là où il y a des fractures. Nous en appelons aux candidats à la Présidence de la République pour que cette solidarité qui nous définit et nous unit, constitue l’axe de ralliement des citoyens, et le cap du prochain quinquennat. 
Face aux conflits multiples qui s’accentuent, et face aux périls sociaux, environnementaux et climatiques qui s’accroissent, nos organisations exigent une contribution à hauteur de 0,7 % du PIB  (SUITE) à la solidarité internationale à l’horizon 2022, ainsi qu’une mise en oeuvre résolue de l’agenda du développement durable,  (SUITE)
29/04  -  Les produits intelligents ne devraient pas remettre en question les droits de l’homme
-  L’omniprésence des nouvelles technologies estompe la distinction entre l’homme et la machine, entre la réalité et la virtualité, et le législateur « a de plus en plus de mal à s’adapter à l’évolution de la science et des technologies » et à élaborer les textes réglementaires et normatifs qui s’imposent, a souligné aujourd’hui l’Assemblée.  -  En adoptant une recommandation sur la base du rapport de Jean-Yves Le Déaut (France, SOC), les parlementaires ont demandé que le Conseil de l’Europe examine la manière dont les produits intelligents et/ou les objets connectés « remettent en question différentes dimensions des droits de l’homme ».
-  Ils ont proposé notamment le développement de lignes directrices qui devraient couvrir le renforcement  (SUITE) de la transparence, de la réglementation des pouvoirs publics et de la responsabilité des opérateurs ; un cadre commun de normes à respecter lorsqu’une juridiction a recours à l’intelligence artificielle ; la nécessité pour toute machine, tout robot, tout produit de l’intelligence artificielle, de « rester sous le contrôle de l’homme », ou encore la reconnaissance de nouveaux droits, « dans le cas du respect de la vie privée et familiale ».
-  L’Assemblée a salué l’initiative du Comité de bioéthique (DH BIO) d’organiser, en octobre 2017, une conférence internationale pour examiner les perspectives de l’émergence de ces nouvelles technologies et leurs conséquences sur les droits de l’homme, en vue d’élaborer un plan d’action stratégique au cours du prochain biennium 2018-2019. Les parlementaires ont également préconisé une coopération étroite avec les institutions de l’UE et l’Unesco pour garantir « un cadre juridique cohérent » et des mécanismes de supervision efficaces au niveau international. (Conseil de l’Europe)
06/05  -  Plaidoyer pour un nouvel humanisme par la nature, avec la philosophe Cynthia Fleury : cette spécialiste de la démocratie attentive à toutes les nouvelles formes de représentation citoyenne a co-supervisé «Le souci de la nature. Apprendre, inventer, gouverner », un ouvrage collectif. Cynthia Fleury est professeur de philosophie à l’Université Américaine de Paris et titulaire de la chaire de philosophie de l'Hôtel-Dieu. Sur le thème de la nature, en 2012 déjà, elle rappelle avec Anne-Caroline Prévot-Julliard, « L’Exigence de la réconciliation, entre Biodiversité et société », chez Fayard. Une réconciliation pour repenser le progrès, conjuguer autrement la technicité et l’environnement. Apprendre en somme à être libre différemment. Elle poursuit aujourd’hui cette réflexion avec «Le souci de la nature. Apprendre, inventer, gouverner » éditions du CNRS. Plaidoyer pour un nouvel  ( SUITE )humanisme où nos comportements, notre existence, s’articuleraient autrement avec la Nature. Quelle valeur ajoutée pour l’éthique et la politique ?
"La question de l'anthropocène et la lutte contre le réchauffement climatique sont nos seuls agendas universels" ."Comprendre les cycles de la nature permet de rompre avec notre vision linéaire. La nature est essentiellement philosophique." "La citoyenneté environnementale a été particulièrement investie dernièrement, avec une réappropriation de l'espace public."
14/05   - Officiellement, la France ne compte pas de camps d’étrangers. 
   Les lieux de confinement et d’enfermement pour les demandeurs d’asile et les migrants en situation irrégulière n’y manquent toutefois pas. Tels les CRA, centres de rétention administrative, antichambres des expulsions.
   La France a plusieurs fois été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme, notamment dans cinq dossiers, en juillet 2016, pour les conditions d’incarcération dégradantes (bruit, locaux inadaptés, milieu anxiogène, etc.) de jeunes enfants (4 mois, 1 an, 2 ans et demi...) avec leurs parents dans des CRA, en général dans le cadre d’une reconduite à la frontière.
Les migrants qui viennent ici seulement en transit ou pour trouver refuge découvrent (SUITE) bien souvent à leurs dépens, que la France est loin de sa renommée de « patrie des droits de l’homme »,  qui les a pourtant aimantés dans leur long périple. « Vraiment, je souhaite mourir au plus vite ! Croyez-moi, justice et droits de l’homme sont un grand mensonge dans votre pays. » Beaucoup d’étrangers enfermés dans un CRA avant leur expulsion partagent ce désespoir. Certains en viennent même à mettre leur vie en danger ou à s’automutiler.
   24 CRA en métropole et territoires d’outre-mer où les étrangers sur le point d’être expulsés sont enfermés pour une durée maximale d’enfermement passée en 30 ans de 7 à 45 jours :  « Ce sont des prisons qui ne disent pas leur nom, affirme la Cimade. Les gens y sont enfermés derrière des barbelés, privés de liberté, ils ne peuvent pas sortir. Parfois, ils cumulent des périodes d’enfermement qui peuvent être très longues. ». Nous dénonçons ce qui se passe à l’intérieur des CRA et nous souhaitons aussi que les droits des personnes s’améliorent, mais avec un objectif parallèle, qui est la fermeture des CRA. »  (par Raphaël Godechot & Claude Peschanski  du Monde diplomatique)  (Voir)
21/05  -  LE BRUIT  -  En ville comme à la campagne, il est de plus en plus difficile de fuir les bruits de l’activité humaine. Voitures, motos, avions, voisins, klaxons, appareil électroniques...  les nuisances sonores parasitent nos vies, parfois au détriment de notre santé et de l'environnement. Ce qui pouvait être entendu à une distance de 30 mètres ne peut plus l'être qu'entre 3 et 15 mètres, précise Le Monde. On sait maintenant que la pollution sonore est partout. Il est urgent de mettre en place une vraie législation, qui implique de modifier les activités humaines. Selon l’OMS, environ 40% de la population de l'Union européenne est exposée à des bruits de trafic routier supérieurs à 55 décibels. Plus de 30% des habitants de l'UE sont en outre exposés à un niveau sonore supérieur à 55 dB la nuit. Soit 25 dB de plus que la recommandation de l'OMS  ( SUITE ) pour éviter les troubles du sommeil. Le bruit doit devenir une priorité, comme le sont devenues la qualité de l’air ou la lutte contre le réchauffement climatique." 
(http://www.francetvinfo.fr/)  -  (http://www.bruitparif.fr/ )
26/05  -  Le cours magistral de politique de Mark Zuckerberg (le jeune PDG de Facebook) à Harvard. (LE MONDE)
28/05  -  DISRUPTION - Du latin disrumpere (" rompre ", " briser "), ce mantra psalmodié par les entrepreneurs du numérique révolutionne la société, et d’abord le marché.  -  Capables de produire des analyses " 4  millions de fois plus rapides " que celles opérées par le cerveau humain, les algorithmes, couplés au big-data, facilitent la réduction à la seule valeur monétaire, au revenu. Il faut rompre avec tout ce qui s’est fait avant : L’innovation ouvre de nouveaux marchés : La photo numérique balaiera Kodak et son argentique, et puis Uber avec ses taxis, Netflix et les loueurs de DVD, etc. Et de nouvelles entreprises plus souples vont profiter de ce nouveau libéralisme économique.  -  Mais ce « techno libéralisme » peut se voir comme une rupture anthropologique, qui court-circuite tout (SUITE) ce qui contribue à la civilisation. A la vitesse de la lumière et au nom de l’intérêt de quelques-uns, il renverse les socles de nos sociétés (Bernard Stiegler) en invalidant les formes traditionnelles de prises de décisions, individuelles et collectives. « C’est aussi une menace qui nous priverait alors de la possibilité d'exister et nous condamnerait à la folie de masse » (Le Monde, Enquête de Nicolas Santolaria, du 13/05, p3)  -  (Le Point, Thomas Mahler, du 18/05, p58) 
04/06  -  Interview de Paul Veyne , distingué ce 6 juin par la bibliothèque nationale de France: « Vous n’êtes pas croyant, mais pourtant vous dites que « nous ne mourrons pas » -  « A notre mort, ce n’est pas le trou noir, le néant à jamais. Pas plus que ce ne l’était avant notre naissance…Nous nous retrouvons, anonymement et sans rien savoir, dans la matière même où nous étions avant notre naissance. Or (suggérait Hume) cette matière a des propriétés que nous ne soupçonnons pas : elle est pensante et créatrice, elle ne cesse d’inventer de nouvelles espèces vivantes, elle est l’auteur de notre vie et de notre pensée. Elle nous réutilise, elle nous fait naître et mourir sans fin. Mais, bien sûr, nous oublions chaque fois qui nous étions et ce que nous étions : « Socrate ne sait plus qu’il était Socrate » (dixit Plotin). Non, ce ne sera jamais (SUITE) le néant…Seulement, il faut l’avouer, la matière nous ignore, nous ne l’intéressons pas, elle n’est pas providentielle, il serait vain de la prier. « Dieu, autrement dit la Nature » écrivait Spinoza. » (Le Point, juin p 84) 
10/06  - IA : L’Intelligence Artificielle, propice aux emballements.  
Plusieurs croient au mythe selon lequel la technologie, par les capacités qu’elle fournit, redéfinira bientôt la notion même d’humanité, soumettant chacun à son pouvoir. Jean-Gabriel Ganascia, informaticien, considère que la technologie ne se déploiera pas en dehors de la volonté des humains, et il vient de publier « Mythe de la singularité » au Seuil. Ce spécialiste de l’I.A. qui préside le comité d’éthique du CNRS, est l’auteur de « L’âme machine » 1990, un essai sur les aspects philosophiques de l’IA. Il est conscient que données, algorithmes et apprentissage automatique ont des implications sociales. Il est étonné que des personnalités connues comme Stephen Hawking ou des entreprises comme Google reprennent ce mythe. Il ose réfuter la possibilité d’autonomie complète des systèmes face à ceux qui lui rétorquent que leurs facultés d’apprentissage sont sans limite. 
17/06  -  « Yves Coppens réagit à la découverte du premier des Homo sapiens, vieux de 300.000 ans
Des restes d'Homo sapiens, très semblables aux hommes d'aujourd'hui, ont été mis au jour au nord-ouest du Maroc, sur le site de Jebel Irhoud. Ils sont impeccablement datés de 300.000 ans. C'est un sacré coup de vieux pour notre espèce, qui vieillit de 100.000 ans. "Cette découverte représente la racine même de notre espèce, l'Homo sapiens le plus vieux jamais trouvé en Afrique ou ailleurs", explique le Français Jean-Jacques Hublin, directeur du département d'Evolution humaine à l'Institut Max Planck de Leipzig (Allemagne), coauteur des travaux et professeur invité à la chaire de paléoanthropologie du Collège de France. Pour autant, cette découverte ne fait pas de l'Afrique du Nord le berceau de notre humanité : il y a 300.000 ans en effet les Homo sapiens semblent avoir été déployés dans tout le continent noir, comme en témoigne la découverte d'outils de pierre du Middle stone age qui semble avoir été son apanage. Pour les chercheurs français, allemands et marocains, notre espèce serait pan-africaine. » (Science et Avenir, 08/06)
17/06  -  CALAIS : « Le Défenseur des droits demande dès à présent que soit mis un terme aux atteintes aux droits fondamentaux les plus élémentaires dont sont victimes les exilés, notamment les mineurs, et qui demeurent à ce jour sans précédent.
    Les personnes –entre 500 et 600 selon plusieurs informations croisées- dont des mineurs, dorment à même le sol, quelles que soient les conditions climatiques. (…) Ils disent être traqués jour et nuit dans plusieurs sous-bois de la ville. Ils sont visiblement dans un état d’épuisement physique et mental.    Tous les points d’eau ayant été supprimés, les migrants ne peuvent pas se laver, ni même boire. SE laver et boire de l’eau est leur principale demande. (…)    Les femmes (…) sont susceptibles de faire l’objet de viol et d’exploitation sexuelle. (…) Aucun dispositif d’accueil ou d’hébergement ne leur semble accessible alors même que la protection maternelle et infantile impose une telle prise en charge. (Le Monde du 17/06, France, p12)  -  (Onze associations, et cinquante migrants portent plainte ce vendredi contre l’Etat devant le tribunal administratif de Lille pour demander au juge d’exiger des autorités le minimum d’humanité. Un référé-liberté a été déposé pour obliger l’administration à aider les exilés.)

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