29/06/06 Les biologistes européens viennent de se doter d'un outil moderne pour inventorier le monde du vivant, le réseau informatique d'échanges scientifiques Edit, European Distributed Institute of Taxonomy, spécialisé dans la taxonomie, c'est-à-dire l'identification et la classification des différentes espèces animales et végétales, dont l'importance, face aux dangers qui pèsent sur la biodiversité, ne cesse de croître.
5/10/06 Aux premiers temps de la Terre, la température des océans pouvait atteindre 80 degrés et il a fallu plusieurs millénaires pour qu'ils refroidissent jusqu'à des niveaux plus propices à la vie, selon une étude française à paraître jeudi dans la revue scientifique Nature.
Cette thèse ancienne, mais qui n'avait jamais été prouvée de manière concluante, a été confortée par l'analyse de très vieilles roches siliceuses, menée par François Robert (Muséum national d'histoire naturelle) et Marc Chaussidon (Centre de recherches pétrographiques et géochimiques/CNRS).
A l'aide d'une sonde ionique, les deux scientifiques ont mesuré pendant sept ans la proportion des différents isotopes de silicium dans ces pierres, sortes de silex comptant parmi les roches sédimentaires les plus anciennes.
"Le rapport isotopique reflète la quantité de silice précipitée sous forme de sédiments, qui elle-même est fonction de la température de l'eau de mer", Cela à confirmé une décroissance de la température des océans, avec une nette accélération il y a deux milliards d'années, pour revenir vers 20°, il y a 800 millions d'années.
La vie sur Terre est très ancienne, puisqu'on a retrouvé des vestiges de bactéries vieilles de 3,5 milliards d'années. Mais une vie multicellulaire n'a commencé à fleurir il n'y a que 600 millions d'années. "Peut-être qu'il a fallu attendre des températures plus modérées de l'eau pour qu'explose la vie", spécule François Robert. Il remarque aussi que, "si la Terre s'est formée il y a 4,5 milliards d'années, on n'a pas trouvé de sédiments de plus de 3,5 milliards d'années".
"Si on prolongeait nos courbes, on atteindrait une température des océans dépassant les 100°. Toute l'eau était donc contenue dans l'atmosphère. On ne pouvait donc pas avoir de sédimentation.
26/10/06 Les chercheurs de Princeton ont découvert une colonie de bactéries qui vit à plus de 3 kilomètres au fond. Ces bactéries vivent complètement séparées de la biosphère sur la surface de la terre, et prennent leur énergie de l'affaiblissement radioactif des roches sous terre. En trouvant la vie dans ces conditions extrêmes, les scientifiques imaginent toujours mieux comment la vie peut survenir.
01/12/06 Il existe des bactéries vivant 3 km sous terre, qui se nourrissent de roches radioactives. La vie pourrait donc exister sur des mondes sans atmosphère et très éloignés de leur étoile!!
27/12/06 « La quête d'une vie extraterrestre est concomitante de la recherche de nouvelles planètes habitables similaires à notre Terre. Le Monde. C'est aussi une vieille interrogation de l'humanité. Certains philosophes grecs envisageaient déjà la pluralité de mondes peuplés comme le nôtre. Plusieurs siècles plus tard, Johannes Kepler, une des figures majeures de l'astronomie de la Renaissance, parlait de la vie extraterrestre à travers ses écrits. Et Voltaire mettra en scène un habitant de Sirius d'une taille imposante. Aujourd'hui, les scientifiques ont pris le relais, et la recherche d'une vie se déployant ailleurs que sur notre globe fait l'objet d'une science nouvelle : l'exobiologie. Cette dernière bénéficie de la masse d'informations apportées par l'exploration du système solaire depuis vingt ans. Elle tire aussi profit des études menées sur l'origine de la vie sur notre planète. Dotée de ces données, cette science interdisciplinaire tente de définir ce qu'est la vie, pour pouvoir organiser ensuite sa recherche dans d'autres systèmes planétaires. La NASA s'est déjà dotée d'un programme d'exobiologie, tandis le CNRS vient de fonder un programme interdisciplinaire centré sur les "origines des planètes et de la vie", après avoir créé en 1999 le Groupe de recherche exobiologie. Le petit satellite Corot ne pourra établir si une planète est habitable. Mais ce "sera un satellite défricheur", indique Annie Baglin, astrophysicienne à l'Observatoire de Paris et responsable scientifique de la mission Corot. Car il permettra de préciser si les planètes de type terrestre sont nombreuses ou non. Les données qu'il fournira, alliées à celles de son successeur américain Kepler, plus puissant, serviront à déterminer les modalités des missions prévues pour 2020 : le projet Darwin, de l'Agence spatiale européenne, et le Terrestrial Planet Finder de la NASA. Ces engins détecteront directement les planètes telluriques autour d'étoiles proches, soit par la lumière qu'elles réfléchissent, soit par leur émission infrarouge. Grâce à la spectroscopie, ils pourront détecter sur ces planètes des constituants atmosphériques importants pour la vie, comme l'eau et le gaz carbonique. Et peut-être même, également, discerner des indices d'une éventuelle activité biologique, comme l'oxygène, l'ozone ou le méthane.
ZONES D'"HABITABILITÉ" Auparavant, il faudra définir et caractériser la zone d'"habitabilité" au sein d'un système planétaire. C'est une région dans laquelle on pense que les conditions physiques sont favorables à l'émergence de la vie. Dans notre système solaire actuel, la zone d'habitabilité est située entre 0,9 et 2 UA. Mais avant d'aller interroger d'autres Terre que la nôtre, il faudra avancer dans la connaissance des origines de la vie sur notre planète. Or " nous sommes encore loin d'avoir défini ce qu'est la vie et quelle est son origine", explique Marie-Christine Maurel, professeur à l'université Paris-VI. On sait que la vie sur Terre est basée sur la chimie du carbone dans l'eau liquide. L'atome de carbone est en effet unique pour se lier de façon complexe avec lui-même et avec d'autres atomes pour former de longues molécules en chaînes. Des chaînes carbonées de ce type ont été découvertes dans les comètes, dans les météorites et dans les poussières interstellaires. " Il y a donc une universalité de la chimie organique, précise Franck Selsis, astrophysicien au CNRS et au Centre astronomique de Lyon. Mais on ne sait toujours pas dans quel cas cette chimie permet l'émergence de la vie." Les plus anciennes traces de vie, sur Terre, remontent à 3,6 milliards d'années. » J. F. et C.G.
08/01/07 Les deux sondes Viking de la Nasa pourraient avoir découvert et détruit par ignorance des organismes martiens lors de leur mission d'exploration il y a trois décennies, selon des astrobiologistes. Ils partent de l'hypothèse que Mars abrite des micro-organismes qui utilisent un mélange d'eau et de peroxyde d'hydrogène (H2O2), un puissant oxydent, comme fluide interne. Selon sa concentration dans l'eau, le H202 reste liquide à une température de moins 56,5 degrés Celsius. En outre le peroxyde d'hydrogène a la propriété d'attirer la vapeur d'eau se trouvant dans l'atmosphère, une caractéristique vitale sur la planète rouge où l'eau liquide est rare. L'eau versée sur les échantillons de sol martien aurait été fatale à des organismes dont le métabolisme dépendrait du H2O2 en les noyant ou en provoquant leur combustion, une hypothèse appuyée par les résultats chimiques d'une série de test conduits à l'époque, soulignent les deux chercheurs.
04/01/08 Il y a 600 millions d’années, juste avant le Cambrien, de multiples formes de vie pluricellulaires sont apparues comme en témoignent les fossiles d’Ediacara.
05/01/08 « L'Académie nationale des sciences américaine a publié jeudi une défense vigoureuse de l'évolution comme principe fondateur de la biologie moderne et prôné qu'elle soit enseignée dans les classes scientifiques des écoles publiques, contrairement au créationnisme. »
26/02/08 « L'apparition de la vie serait-elle purement chimique ? Des chercheurs de l'Université de Bochum ont mis en évidence un processus qui pourrait être à l'origine de la vie sur Terre. A l'aide de simulations sur supercalculateur au Centre de recherche de Jülich (FZJ), les scientifiques ont montré que, dans les conditions originelles, de simples acides aminés peuvent former de longues chaînes peptidiques en dehors des cellules et par suite les premiers éléments constitutifs de la vie, sans avoir recours à un moyen biologique...
04/03/08 Les archives sur la biodiversité. L'"Encyclopédie de la Vie", rien de moins. Ainsi se présente EOL, un site américain lancé en mai 2007, dont l'ambition affichée est de proposer un libre accès à toutes les connaissances actuelles sur la biodiversité, soit toutes les espèces vivantes connues sur Terre. Aujourd'hui riche de quelque 30 000 pages, le site en hébergera 1,8 million en 2017. Celles-ci contiennent pour l'instant principalement des données sur les poissons, les amphibiens et les plantes : caractéristiques, photos, cartes de localisation, etc.,
23/04/08 L’existence d’extraterrestres sous une forme primitive est envisageable…
Stephen Hawking … a dressé trois hypothèses : il n’existe pas de vie extra-terrestre ; une forme de vie intelligence quelque part dans l’Univers ? ; “La vie primitive est quelque chose d’assez commun, alors qu’une forme de vie intelligente est quelque chose de rare, et certains diront certainement que c’est déjà arrivé sur Terre...” Débat.
20/05/08 Les origines de la vie : « Dans le cadre des conférences culturelles de Bordeaux 1, le chimiste Robert Pascal a présenté quelques hypothèses sur les origines de la vie d’un point de vue moléculaire… » Débat.
03/07/08 « L'origine de la vie sur Terre, la recherche de vie sur d’autres planètes, domaine de recherches appelé « exobiologie », et les essais de synthèse « en éprouvette » de formes de vie artificielle sont les trois axes de ce dossier consacré à la question de la vie. »
23/09/08 En revenant sains et saufs de leur périple, des tardigrades, ont fait la preuve que des animaux pouvaient résister à l'enfer de l'orbite terrestre, sauf ceux qui n'avaient aucune protection contre les radiations. Les survivants ont repris leur activité normale et ont même conservé leur capacité de reproduction !
Y aurait-il chez les tardigrades des mécanismes de réparation de l'ADN très spéciaux dont la connaissance pourrait nous être très utile ? On savait déjà que des bactéries pouvaient résister au vide spatial et donc, pourquoi pas, voyager à travers l'Univers sur des météorites ou des comètes.
24/02/09 - L’avenir de l’humanité est sur Terre !
=> « Selon deux astronomes, il n'existe pas de planète de rechange. La conquête de l'espace ne permettra pas de quitter la Terre pour que l'humanité aille se développer ailleurs.
Dans leur livre « Surviving 1000 centuries, can we do it ? », Roger-Maurice Bonnet, président du Cospar et ancien directeur des programmes scientifiques de l'Agence spatiale européenne (ESA), et Lodwijk Woltjer, ancien directeur général de l'Observatoire européen austral (ESO), dressent un état des lieux de la planète. Limitation des ressources naturelles et risque de surpopulation conduisent à une conclusion : la Terre est un vaisseau spatial. Ses capacités, même si elles sont vastes, ne sont pas infinies. Dès lors, quel est l'avenir de l'humanité ?
Dans leur ouvrage, les deux astrophysiciens passent en revue les risques, qu'ils soient naturels ou provoqués par l'homme et explorent les moyens de les éviter. À l'aide d'arguments solides, ils écartent la possibilité d'émigrer vers une autre planète, qu'elle soit dans le Système solaire ou autour d'une autre étoile. Selon eux..., »
25/01/10 - Avatar. L’Evolution sur d’autres planètes serait sans doute bien proche de la notre…reposant sur les lois naturelles et non sur la seule sélection