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DROCOURT ANTI-CORRIDA |
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16/04/07 « Un jeune novillero espagnol de 15 ans, "Jairo" Miguel, a été très grièvement blessé dimanche lors de l'ouverture de la féria de San Marcos à Aguascalientes (Mexique). Il a reçu un coup de corne au thorax qui a pénétré dans le poumon. » Pourquoi attirez-vous des enfants dans cette barbarie ? Tous mes vœux sincères pour la santé de ce jeune . Au départ, les tribunaux ont retenu une interprétation restrictive de l'expression " tradition locale ininterrompue ". Ils se bornaient donc à vérifier si dans la ville où la corrida se déroulait, d'autres ont déjà eu lieu dans le passé pendant une durée suffisante et ininterrompue. Le terme " local " était donc synonyme de " localité ". Puis, dans leur jurisprudence, les tribunaux ont élargi la notion de " local " à la région. Une jurisprudence très préoccupante pour les protecteurs des animaux puisque l'exception légale aux sévices graves et actes de cruauté n'est, en principe, qu'une tolérance du législateur vis-à-vis de pratiques ancestrales qui ont vocation soit à se maintenir, soit à disparaître, mais non à s'établir ! » Où s'arrêteront-ils dans leur volonté de pérenniser la corrida en endoctrinant les jeunes enfants à aimer la torture d'un pacifique herbivore ? Un article de presse du quotidien SUD-OUEST nous apprend que le toréador Julien Lescarret est allé en visite au collège privée de Ste Marie de St Vincent de Tyrosse à la demande de certains parents et avec la bénédiction du responsable de l'établissement, ahurissant mais vrai ! L'auteur de l'article, un certain Jean-Marc Darribat, semble ne rien trouver de choquant à cette démarche et au contraire titre avec un cynisme qui fait froid dans le dos : «Apprendre à aimer ». « Aimer » quoi ? Les banderilles qui les premières déchirent la chair ? C'est cette multiplication d'horreurs que Julien Lescarret est venu, l'habit d'or sur un bras et mille mensonges servis avec un gentil sourire, faire croire aux enfants de Ste Marie que ces pratiques indignes était un « art » digne de respect -sic ! - Préjudice subis par les élèves et par certains parents, en effet on ne sait pas si certains enfants n'auraient pas aimé faire autre chose, ni si tous les parents étaient informés de cette visite dangereuse pour la santé psychique de leur enfant. Il est difficile de croire que tous les parents de l'école Ste Marie de Tyrosse aiment la corrida. Ensuite cette visite d'un toréador dans une école est une grave infraction aux règles qui régissent l'Éducation Nationale dont la plus importante, dit ceci : « ... l'enseignement a pour objectif l'éducation de la vie sous toutes ses formes ». Or la « corrida » est par essence un dénie du « respect de la vie » car tout acte de torture envers un être vivant est une « insulte à la Vie ». Faire l'apologie de la corrida dans une école privée partiellement subventionnée par l'État est un manquement grave à cette noble règle imposée par l'Education Nationale. Aujourd'hui la corrida ne fait plus recette auprès du public, les arènes sanglantes se vident chaque année un peu plus, alors les taurins ne trouvent rien de mieux que de se rabattre sur les enfants pour sauver les meubles ! N'ayant pu « importer » en France les enfants toréador du Mexique, ils pensent sans doute pérenniser les corridas en inoculant aux jeunes le plaisir coupable de regarder souffrir un animal et en espérant qu'il prendront goût à cet horrible spectacle, au point de ne plus pouvoir s'en passer une fois adultes. Il est impératif de réagir quand des toréadors visitent une école privée, quand des responsables politiques subventionnent des corridas ou pire, des écoles taurines dans lesquelles on n'apprend pas seulement aux jeunes garçons à aimer voir souffrir un animal mais où on lui apprend la jubilation infâme de le torturer soi-même, c'est intolérable dans un pays comme la France qui a pour vocation le respect de la vie et la protection des animaux. Il faut que cessent les passe-droits et les aides financières accordés à des minorités dont la distraction est dans des pratiques cruelles envers les animaux : la chasse, les combats de coqs, les corridas. Des pratiques qui tombent toutes sous le coup de la Loi, mais sont autorisées sous prétexte de "traditions" par des politiques sans scrupule, qui n'hésitent pas à user de leur pouvoir à des fins personnelles et électoralistes ! » MARGARIDA |
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Liste des écoles taurines |
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Enfant picador |
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22/12/07 Michel Vauzelle et les écoles taurines - Appel à réagir auprès du Parti Socialiste On compte en France quatre « écoles » où des enfants et des adolescents apprennent dès 10 ans à massacrer des taureaux. Le 15 décembre dernier, 10 jours avant Noël, la fête des enfants, l'école taurine d'Arles organisait sa soirée Remise des Trophées. Le quotidien La Provence en rend compte dans un article du 17 décembre titré « L'école taurine d'Arles confirme son rayonnement », qui conclut : « La présence de jeunes apprentis, nombreux à une même table, a inspiré le député Michel Vauzelle qui, comme Luc Jalabert, avait appelé à la vigilance contre les attaques antitaurines : "Ces jeunes gens, tant qu'ils seront là et qu'il y en aura d'autres, nous permettrons, demain, de gagner le combat qui est devant nous." » Voir |
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Michelito, un torero de 11 ans ! |