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DROCOURT « ANIMAUX » |
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CHASSE : - La régulation de la faune : une imposture des chasseurs |
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« Un chien défenestré sauvé par un passant (30 millions d’amis) Retrouvé à l’agonie, un chien est recueilli par des badauds avant d’être adopté par une jeune femme gendarme, sensible au sort de l’animal. Son ancien maître devra s’expliquer des soupçons de maltraitance qui pèsent sur lui devant le TGI de Pau (64) en septembre 2010. Au procès, la Fondation 30 Millions d’Amis sera partie civile. C’est à une bien triste scène à laquelle assistent des habitants de Mauléon (64), dans le Pays basque (21/04/10). Un croisé labrador et patou à bout de forces, affamé, se traîne sur une centaine de mètres. Recueilli par des passants, l’animal – baptisé Victor en référence à la rue Victor Hugo dans laquelle il a été trouvé – est nourri puis conduit chez le vétérinaire. Privé de nourriture depuis des semaines, l’animal ne pèse que 19 kg – soit la moitié de son poids normal – et doit être placé en observation pendant quelques jours. Mais qu’a-t-il bien pu lui arriver ? Emues par l’état de détresse de l’animal, quelques personnes désireuses de percer ce mystère placardent des affiches dans le quartier avec une photo du chien. C’est grâce à un témoin anonyme que celui-ci va s’éclaircir : la pauvre bête a été jetée par la fenêtre du premier étage d’un immeuble de la ville. Un grand élan de mobilisation Tandis que les gendarmes se saisissent de l’enquête, une chaîne de solidarité s’organise pour que l’animal ne soit pas de nouveau abandonné. Des familles se relaient pour le recueillir, mais personne ne se décide à l’adopter... Sauf une jeune femme. Marianne est gendarme et le calvaire du chien a vite fait le tour de la petite caserne de la ville : « Quand il a posé sa patte sur mon genou, ma décision a été prise, confie-t-elle. Les premiers jours ont été fabuleux. Il était fatigué mais tellement reconnaissant. C’est un chien sociable, d’une grande douceur, très obéissant. » C’est à présent un chien transformé qui gambade dans la campagne basque : « Il pèse aujourd’hui 32 kg, précise Marianne. Son regard triste des premiers jours a disparu. Il joue même de temps en temps ! ». Victor est désormais une célébrité locale. « Ce qui est incroyable dans cette histoire, c’est la mobilisation des habitant du village pour le sauver ; aujourd’hui, tout le monde prend de ses nouvelles » se réjouit la jeune représentante des forces de l’ordre. Un procès en septembre Rapidement identifié grâce à l’enquête des gendarmes, l’ancien maître de Victor comparaîtra devant le Tribunal de Grande Instance de Pau le 7 septembre 2010. La Fondation 30 Millions d’Amis qui s’est constituée partie civile au procès, rappelle que les actes de cruauté envers les animaux sont passibles de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende [article 521-1 du Code pénal, NDLR].
27/07/10 - communiqué: l'ours victime de l'arriération des uns et de la pusillanimité des autres.
La CONVENTION VIE ET NATURE prend acte de l'abdication du gouvernement devant les menées des ennemis de la Nature dans l'affaire de l'ours pyrénéen. En visite à TOULOUSE, la secrétaire d'État à l'écologie, accueillie par une poignée de chasseurs - éleveurs anti-ours, capitule et indique que le renforcement de la population ursine ne sera pas poursuivi. Seuls les ours tués "accidentellement" seront remplacés par des lâchers afin de maintenir les effectifs. Les Pyrénées comptent environ 17 ours à ce jour, dont trois mâles de souche locale et une population viable s'établit à une cinquantaine d'individus. Le gouvernement envisage une croissance naturelle de cette population ce qui semble d'autant plus compromis qu'aucune mesure énergique de protection n'est édictée. Les ours sont victimes de la chasse et notamment des battues aux sangliers. Pour sauver les ours, il conviendrait dès lors d'interdire la chasse, de sanctionner de manière dissuasive les tueurs, de tenir un langage de fermeté.
Or, les gouvernants et certains observateurs non avertis craignent que de telles mesures provoquent une insurrection populaire, des incidents violents avec les pyrénéens hostiles aux ours, mais aussi aux lynx, aux vautours et à tout ce qui vit.
Ce syndrome de mépris du peuple frappa les préfets de GIRONDE et les successifs ministres de l'intérieur durant près de vingt ans à l'encontre des braconniers de la tourterelle des bois dans le MEDOC. Ces autorités s'abstenaient d'agir, persuadées qu'une interdiction effective du braconnage en mai générerait des affrontements graves avec les chasseurs.
En fait, la persévérance des protecteurs de la Nature, la dissolution judiciaire des associations organisant le braconnage vinrent à bout de cette chasse. Les agités de la gâchette, forts en tartarinades grotesques, sont coutumiers de ces intimidations qui ne réussissent qu'en raison de la lâcheté des responsables.
Les anti-ours ne font peur que parce que l'État est pusillanime et ne réprime pas comme il conviendrait les exactions des groupuscules contre Nature.
L'État laisse bafouer l'intérêt général, la volonté démocratique pour ne pas avoir à parler haut, fort et clair à des chasseurs minoritaires.
Réintroduire l'ours est une mesure vaine si elle ne s'accompagne pas de la création de vastes réserves sans fusils. En France, des hommes rétrogrades dictent leurs lois à une classe politique inconsistante. CVN www.ecologie-radicale.org Tel 06 76 99 84 65
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