DROCOURT  « ANIMAUX »

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Maltraitances  -  Tortures   et   Meurtres, 

CHASSE  -  EXPERIENCES SUR LES ANIMAUX  -  FOURRURES  -  LOUPS-OURS

CHASSE : -  La régulation de la faune : une imposture des chasseurs
La preuve par la chasse.
La chasse : un loisir de mort.   26/09/10                                 
-  Le prosélytisme des
chasseurs reconnu comme une atteinte aux droits des enfants !
EXPERIENCES : -  Pour en finir avec les
expériences sur les primates en neurologie

          23/01  -   -  Encore un enfant de 12 ans abattu par un chasseur

 

Hier, lors d’une sortie en quad avec son père,  un enfant de 12 ans est mort, touché en pleine tempe par la balle d’un chasseur. Ce jeune garçon est le troisième non chasseur victime de l’insécurité liée à ce « loisir ». L’ASPAS, qui réclame une trêve de la chasse le dimanche, attend une réaction immédiate du Gouvernement.

C’est toute une famille qui est brisée, une fois de plus. Ce drame n’est pas un cas isolé, puisque d’autres accidents de chasse ayant entraîné la mort d’un enfant ont déjà été recensés les années précédentes. En France, la chasse n’est pas seulement une activité terriblement dangereuse pour ses pratiquants (plusieurs dizaines de morts chaque année, des centaines de blessés), elle l’est également pour tous les usagers de la nature (promeneurs, cueilleurs de champignons, cavaliers, naturalistes,…).

Cette source d’insécurité permanente se pratique avec des armes à feu puissantes, dans des espaces ouverts à tous, et les rares mesures
de sécurité mises en place par les chasseurs (signalisation, gilets fluorescents) ne suffisent donc pas à garantir la sécurité des citoyens.
 
Les accidents survenant majoritairement le dimanche (60%), l’ASPAS réclame depuis des années une simple mesure de bon sens : l’arrêt de la chasse le dimanche. Plus de 260 000 signatures en faveur d’une trêve dominicale des fusils ont déjà été récoltées. Pourtant, notre requête a été rejetée par Nathalie Kosciusko-Morizet dans un courrier que nous recevions en début de mois. L’arrêt le mercredi, qui fut une victoire de la démocratie, a quant à lui été vite oublié…
(  SUITE  )
L’ASPAS alerte l’opinion publique sur l’organisation laxiste et passéiste du système cynégétique français, et dénonce l’absence totale de législation et de réglementation sur les règles de sécurité liées à ce divertissement, pourtant très meurtrier. Les chasseurs représentent moins de 2 % de la population mais s’approprient la nature pendant 6 mois de l’année, au détriment de tous les autres. Il est donc indispensable que les mentalités et la législation évoluent !

La fermeture de la chasse le dimanche est donc aujourd’hui la seule manière de faire baisser significativement le nombre d’accidents de chasse et de permettre à tout citoyen de profiter sereinement
de notre patrimoine naturel commun.
Notre association attend, encore et toujours, une prise de position énergique ainsi qu’une décision claire  et immédiate du Gouvernement à ce sujet.

Contact presse : Pierre Athanaze - Président de l’ASPAS -  Tel : 06 08 18 54 55

NB : L’ASPAS envoie gratuitement son dépliant « Stop à l’insécurité liée à la chasse» et un dossier de presse à tous les journalistes en faisant la demande (par mail, fax, courrier).
Association pour la Protection des Animaux Sauvages - www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement - Bruxelles
B.P. 505 - 26401 CREST Cedex - France Tel. 04 75 25 10 00 - Fax. 04 75 76 77 58 -
info@aspas-nature.org
Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
Association 100% indépendante

 

 

 

26/11/10  -  Les biocentristes et la persécution animale
La persécution animale est certainement l’illustration la plus parfaite du « développement durable » des sociétés contemporaines.

Chaque jour 4 milliards d’animaux sont massacrés pour l’alimentation, le plaisir, le spectacle ou l’expérimentation.

La persécution animale est l’une des expressions les plus voyantes et les plus admises ou les plus tolérées de la haine de l’ « autre ».

La violence, la cruauté, la barbarie et le mépris à l’égard de l’être sensible animal précède toujours la violence, la cruauté, la barbarie et le mépris à l’égard de nos semblables.

Les chasseurs distillant leur « culture de mort » dans les écoles avec l’assentiment, sinon l’approbation d’une majorité de députés et sénateurs relève d’une discrimination insupportable et criminelle à l’égard de tout être sensible.

Ce n’est pas en moralisant les rapports des êtres humains entre eux qu’on améliorera le sort des animaux mais au contraire c’est en créant un nouveau rapport éthique à l’égard de l’animal sensible que les relations entre l’homme et ses semblables seront enrichies de compréhension, de compassion et d’empathie.
( SUITE )

Et que l’on ne vienne pas nous dire que le contexte économique, financier et politique met en avant des questions autrement plus urgentes.

C’est justement parce que les sociétés humanistes conditionnées par le seul attrait du profit ont dévalisé les ressources, dévasté la nature, monté les discriminations en système, spéculé sur tout ce qui était mercantile que nous en sommes là à constater les centaines d’espèces, flore et faune, qui disparaissent à jamais de la planète chaque année, à déplorer les pollutions irréversibles, à dénombrer les souffrances, les sous alimentés et les morts de faim !

Les biocentristes sont les seuls, LES SEULS, à dénoncer et à condamner de telles pratiques : les politiciens de droite et de gauche, à la pêche aux voix, sont intarissables d’éloges à l’égard de la chasse et des corridas et extrêmement bienveillants à l’égard des élevages industriels et des laboratoires d’expérimentation animale ( jusqu’au Parlement Européen).

Même des prétendus écologistes comme Noël Mamère et José Bové défendent l’un la corrida et l’autre la chasse.

Les biocentristes sont les seuls à exiger l’abolition définitive de la chasse et de la corrida, l’interdiction de l’expérimentation animale et des élevages industriels, la présence des animaux dans les cirques, la suppression des animaleries… .La France et l’Europe doivent renoncer à ces horreurs d’un temps où l’exclusion et l’extermination étaient monnaie-courante.

L’esprit des citoyens est d’ailleurs en train de changer : c’est aux biocentristes qu’il revient d’accélérer le changement.

Jean-Claude Hubert  -  Président de TOUS  VIVANTS "

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