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 Quelques  NOUVELLES  récentes  DES  HOMMES

2  -  L’OPINION DE G. CONDORCET       (La voix de la Résistance)       ( -1- )
FRANCBAUDIE   24380  VEYRINES DE VERGT   TEL 06 76 99 84 65

 Convention vie et nature pour une écologie radicale.

                   La démocratie, C’est encore loin ?.                            le dimanche 8 mai 2011 

Un mode de scrutin inéquitable privilégiant  certaines catégories sociales au détriment d’autres plus évoluées, une altération de la démocratie par le rôle déterminant de l’argent qui finance les campagnes électorales et achète les médias, une censure occultant les défis éthiques du temps, produisent une classe politique ringarde, en rupture avec la société dite civile. 

      N’allons pas jusqu’à parler d’un pays légal et d’un pays réel,  distinction chère aux démagogues populistes et aux nihilistes qui font le jeu des maîtres du système et des pouvoirs en place.

Je considère, contre ces désabusés anesthésiants, que voter, participer à la vie publique, militer sont mieux que des droits, des devoirs civiques et que ne pas les exercer s’apparente à une faute contre la raison.

Bien sûr, conditionnée par les médias, égarée par la propagande onéreuse, une majorité de salariés, d’indigents au RMI, de fonctionnaires en instance de paupérisation et d’extinction ont élu, ces dix dernières années, les agents du FOUQUETS-CLUB au mépris du bien public et de leurs propres intérêts, ce qui prouve que la démocratie est viciée.

Au pouvoir, le parti réactionnaire poursuit la satisfaction des exigences insatiables des forces perverses qui l’ont fait élire par une masse de dupes.

Comme aux USA, ce parti représente les milieux passéistes, négationnistes des droits de l’animal. Il se révèle dur pour les humains les plus faibles et serviteurs des exploiteurs sans scrupule.
     En usant de tours et de fumigènes, ce parti se rangera toujours du côté des spéculateurs voraces, pour l’économie contre l’écologie, d’où d’ailleurs les astuces mises en œuvre présentement pour amener l’opinion à accepter demain les forages d’explorations pour l’extraction, des gaz de schistes, avec en arrière-plan, en embuscade, toujours les mêmes féodaux de la finance.

Par sa mentalité contraire à la moindre empathie, cette fraction réactionnaire se range sous la botte de ses amis les chasseurs et plus généralement de tous les amateurs de traditions cruelles.

       Avec des différences de degré mais nullement de nature, les loisirs  et spectacles de mort s’exerçant contre les autres animaux ont à voir psychologiquement avec le meurtre.

      Contre la volonté de l’immense majorité des citoyens, le parlement, dominé par le parti réactionnaire, ne cesse de se courber devant les dirigeants de la chasse qui dictent les lois.

En ce début mai 2011, le sénat et l’assemblée nationale, miroirs déformant du pays, adoptent de nouveaux textes révélant un esprit féodal et antidémocratique affectant une fraction du monde cynégétique.

En effet, ce monde n’admet pas que des citoyens lui résistent et refusent d’ouvrir leurs terrains à l’art de multiplier les cochongliers.

Le parlement se propose d’imposer, via les préfets, des tirs de destructions aux propriétaires fonciers objecteurs de conscience du loisir de mort au risque, en cas de refus, de sanctions financières.

Il est évident que cette disposition légale ne sera jamais appliquée car absurde.

Il faudrait démontrer qu’une réserve écologique volontaire, zone non chassée, accueille des hordes de sangliers.

Or, il n’en est jamais rien pour la raison que les ongulés ne savent pas encore se réfugier derrière des panneaux d’interdiction de chasse.

D’expérience, nous savons que nos réserves ne permettent pas de sauver les vies de dizaines de ces grands mammifères parcourant de trop vastes territoires pour se concentrer durablement et massivement en un seul lieu.

Mais, ces considérations techniques n’intéressent pas le législateur.

L’objectif est de dissuader, de stigmatiser, de menacer l’opposant à la chasse qui ne s’incline pas devant les « gestionnaires de la nature » !

Dans le même temps, le législateur servile et indigne veut exonérer d’impôts fonciers les propriétaires qui spéculent sur la location d’installations de chasse en zones humides !

      Pas ceux qui par sens des responsabilités, par civisme écologique érigent leurs fonds en réserves volontaires, renonçant à en tirer profit, pour y sauver la nature !

      Dire qu’il y a encore des gens assez naïfs pour imaginer que dénoncer la chasse, c’est tourmenter le vieux  maturin DESRURAUX, retraité de l’agriculture, dont l’unique loisir est d’aérer son fusil quelquefois l’an, en faisant le tour de son champ pour cribler un malheureux lapin ou un faisan sorti des caisses de l’éleveur et gracieusement offert par la société de chasse !

      Dire qu’il existe de prétendus démocrates assez naïfs et sans doute davantage assez lâches pour ne pas dénoncer et combattre la mainmise d’un groupe de pression, (ne représentant que 2% des Français), sur la faune et sur l’espace rural !

      Oublions le père Maturin DESRURAUX, personnage folklorique, pour constater que la chasse prouve la putréfaction de la démocratie par les lobbies qui confisquent l’État, avilissent la classe politique.

La France n’est pas encore une authentique démocratie et la chasse, ses privilèges, ses dérogations réitérés aux principes généraux du droit, son quasi-monopole, les gesticulations qu’elle suscite chez les politiciens le prouvent.

      Ce qui se révèle par la chasse se retrouve dans l’agrochimie, le BTP, les concessions d’espaces publics à des sociétés privées, les choix industriels, le détournement des subventions et exonérations au profit d’une coterie de copains gloutons.

Toutes les enquêtes d’opinion révèlent que si les Français légiféraient sur la chasse par voie référendaire, un sur deux opterait  pour l’abolition totale et immédiate de ce loisir qui artificialise la faune, anéantit la majorité des espèces, génère la prolifération de deux ou trois espèces pour le bonheur des fusillots, tue et mutile des animaux, exalte la violence, le goût des armes à feu, l’instinct de mort.

      Maturin DESRURAUX n’est pas nécessairement fasciste. Il peut même se révéler un brave gars, un peu lourd, mais pouvant à l’occasion s’attendrir sur une bête après en avoir trucider quelques autres.

Mais le système pervers produit politiquement une négation des principes  démocratiques et des violations des droits fondamentaux de l’homme, comme l’énonça la cour européenne des droits de l’homme en son arrêt MONTION CHASSAGNOUX du 29 avril 1999.

Dénoncer une féodalité, des mécanismes institutionnels, récuser des pratiques ne conduisent nullement à vitupérer tels ou tels individus.

C’est une organisation de la vie publique qu’il faut réviser.

      Pour rétablir la démocratie ne conviendrait-il pas de déclarer juridiquement la guerre aux lobbies, les démanteler, limiter le rôle de l’argent dans les campagnes électorales, séparer le pouvoir médiatique et les intérêts économiques, instaurer des modes d’élections authentiquement représentatifs par scrutin proportionnel, libérer la parole publique en assurant à tous les courants de pensée l’accès aux canaux d’expressions.

D’aucuns diraient :  Vaste programme !

Sans doute, mais actuellement, sachez que vous ne vivez pas encore en démocratie et que le vieil esprit lâche de collaboration sévit ici et là.

Car s’il est infiniment respectable et légitime, selon notre conception de la démocratie pluraliste, qu’il existe, sur tous sujets, des « Pour » et des « Contre », il est méprisable de voir des gens s’accroupir devant des potentats uniquement parce qu’ils les imaginent incontournables !

Toutes les convictions ont droit de citer mais quand abolira-t-on la veulerie ?                 Gérard CONDORCET

 

            « l’art de plaire aux cons ».                                          le dimanche 19 septembre 2010 

Le pouvoir en place, ici et ailleurs, pas moins dogmatique, sectaire, obsédé que ne le fut celui qui sévissait dans les dictatures dites populaires poursuit un unique objectif : épargner de l’impôt les féodaux des temps modernes et corrélativement réduire sans cesse l’État, la dépense et services publics.

L’enseignement, l’hôpital, la justice, la police même, les services portuaires, les entreprises nationalisées et ce qu’il en reste, victimes expiatoires, doivent laisser la place au Marché, à l’entreprise, au commerce.

      L’État est leur problème.

Tout ce qui est public est perçu par ces sectateurs de l’argent indécent comme boulet aux pieds légers des membres de la caste qu’ils servent docilement.

Leur politique n’a qu’un but : donner le maximum à leurs commettants en supprimant toutes les entraves à la spéculation et à l’appétit glouton du cercle ploutocratique.

Seul problème pour cette secte : la démocratie.

Comment faire voter des citoyens contre leurs propres intérêts, contre le bien public, contre l’intérêt général et pour une infime minorité d’exploiteurs ?

Réponse : en viciant le débat.

Alors, la caste joue le peuple contre les élites intellectuelles.

Il suffit d’exciter les lecteurs du quotidien LE MONDE, d’agiter les militants associatifs, de se quereller avec les lointains « technocrates » de BRUXELLES, en leur opposant  le bon gros bon sens contre les grands principes fumeux et le tour est joué.

     Non, ils ne sont pas même racistes, contrairement à ce qu’imaginent certains observateurs regardant l’écume de la mer sans en mesurer le fond.

Ils instrumentalisent très habilement une vague de xénophobie populaire, suscitant par des dérapages parfaitement contrôlés, des polémiques dérivatives,  à dessein de faire oublier la casse sociale et l’accaparement de l’économie par une poignée de petits copains.

Parfois complice de la manœuvre, parfois victime de bonne foi, la presse alimente le débat artificiel, passant en revanche sous silence le naufrage d’une société pourrissante, corrompue, privatisée, atomisée, d’une société qui méprise l’humain, l’animal et la Nature.

      Ainsi, la presse débile répercute les querelles programmées par le pouvoir autour des démantèlement de camps de  ROMS, mais passe sous silence la manifestation contre la torture tauromachique à NÎMES ou les exactions de la chasse .

Contrairement à ce qu’espère un citoyen de progrès, les polémiques sur les ROMS,  l’immigration, l’insécurité profitent au parti conservateur.

Plus les élites condamnent et plus les DUPONT LA JOIE soutiennent.

François CAVANNA le dit avant nous : « La politique est l’art de plaire aux cons ».

Le parti conservateur maîtrise à merveille cet art, bien qu’il soit en passe, en France, de mettre le niveau un peu trop bas, car il lui faut faire gros et fort pour compenser l’effet d’usure du pouvoir.

         Ne pas tomber dans le piège de la secte consiste à refuser les leurres qu’elle brandit   pour masquer sa politique antisociale et anti écologique.

Le vacarme des faux débats empêche la controverse sur l’essentiel, les vrais choix, les enjeux.

Voilà pourquoi notre pensée biocentriste est censurée par une presse débile manipulatrice et quelquefois manipulée.

Dans l’ordre social, il conviendrait de retrouver l’esprit du Conseil National de la Résistance avec une politique fiscale redistributive, le remplacement d’un fonctionnaire par deux, le maintien d’un secteur économique public équilibrant le secteur marchand spéculatif et la suppression des banques centrales prétendument indépendantes du souverain (le peuple), actuellement aux ordres du Marché.

        Dans l’ordre écologique, il conviendrait de voir reconnaître les droits du vivant, d’abolir  la chasse, mort loisir et  la corrida, mort spectacle et de maintenir des zones naturelles exemptes d’agressions humaines.

Quelle est donc cette démocratie étrange  dans laquelle ces options essentielles n’ont même pas le droit de citer ?

Pour l’heure, le spectacle continue jusqu’au printemps 2012.

 Pour quel enjeu ? 

 la société du FOUQUETS, de NEUILLY, de la vénerie, de la mafia tauromachique et de celle des autoroutes sauvera-t-elle ses privilèges ?

Peu lui importe l’usure avérée de son champion du jour. La féodalité possède des réserves et sait présenter des hommes neufs qui perpétueront ses prébendes, ses traditions, sa nuisance absolue.

Ce n’est pas que le chef de l’État qu’il faut changer mais une politique qui sévit ici et ailleurs et qui assassine la terre, torture le vivant, abaisse l’humain par la cupidité et l’abrutissement.

Le peuple a des aigreurs qui revêtent la forme d’un fascisme religieux dans certaines sociétés et du Tea-party, son pendant, ailleurs.

Le sentiment d’empathie et la raison, le bio centrisme triompheront-ils des partis de la mort, de l’obscurantisme, de l’exploitation que suivent encore l’innombrable cohorte des « cons » ?           Gérard CONDORCET

 

 

 

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