Zone de Texte: ( Mois précédents )                         NOUVELLES    DES    ANIMAUX

DROCOURT  « ANIMAUX »

ACCUEIL    SOMMAIRE    ACTUALITES  :    ASTRO.     NATURE.    HOMMES.    ANIMAUX.    PERPIGNAN.     E-MAIL

      

        Le poids des maux.            Le dimanche 23 décembre 2007

 

Crétin, imbécile, idiot ne sont pas en psychopathologie des injures ou invectives, comme ils peuvent l’être en langage vulgaire.

Ces mots décrivent des syndromes déficitaires gradués.

Perversion et pervers ne le sont pas davantage. Ces mots recouvrent  des troubles du comportement en nosographie médicale très précis.

Or, pour avoir écrit qu’un loisir consistant à tuer des êtres sensibles était moralement pervers, au sens psychiatrique du terme, j’ai vu certains chasseurs s’insurger contre moi et donner à mon analyse un puissant écho médiatique.

Peut-être faudrait-il les en remercier, même si le vacarme par eux créé n’avait rien de bienveillant et s’accompagnait de lettres de délations qui honorent davantage leurs victimes que leurs auteurs.

Il ne suffit pas de vitupérer, de menacer, de prendre à parti les personnes, marques des faibles, pour réfuter une idée forte qui demain s’imposera à tous les esprits. 

Il faut dire, pour l’excuse de ceux pour lesquels la chasse est la culture, que tout un chacun ne connaît pas la terminologie psychiatrique et que mes détracteurs furieux ne prirent guère le temps de s’instruire avant  d’exiger « ma peau ».

Quant à mes lecteurs amis, qui n’ont pas la chasse pour culture, je ne ferai pas l’injure d’expliquer trop longuement que la perversion s’entend d’un comportement qui tend à rechercher du plaisir dans la souffrance ou l’effroi que l’on occasionne à son (disons plutôt sociologiquement, Sa) partenaire, sa victime.

Un pervers n’est pas un vulgaire méchant, mauvais, maudit : c’est un individu qui trouve sa jouissance, selon les degrés, dans la domination, l’humiliation, les violences simulées, les violences légères, les violences graves, les tortures suivies ou non de mise à mort, selon la déviance.

Comment qualifier  le plaisir de tuer ?  ou  de voir tuer un être sensible ?

Ce n’est point  injurier que d’affirmer, qu’au sens médical, scientifique du terme, ces loisirs représentent une forme de perversion, synonyme : rechercher sa jouissance dans la souffrance et la mort d’autrui.

Lorsque victor HUGO écrivit : « Ce gai chasseur, armant son fusil et son piège, confine à l’assassin et touche au sacrilège », il ne faisait qu’exprimer en langage poétique ce que j’énonce en langage médical.

Certes, les jeux, activités récréatives, spectacles sanglants que tolère encore notre société qui révèle ainsi l’inachèvement du processus d’hominisation, n’affectent plus que des animaux  non humains, mais les hordes et les foules qui éprouvent de la jubilation à l’agonie d’un être sensible reproduisent fantasmatiquement la même jubilation que celle éprouvée par  les foules des siècles passés devant les mises à mort et les supplices infligés aux hommes sous des prétexte innombrables.

Car, lorsqu’il a fallu tuer, l’homme n’a jamais manqué d’imagination pour vouer aux horreurs des ennemis réifiés.

Tout cela, ami lecteur, tu l’as compris, mais des fractions de cette société s’irritent et réclament « ma peau » pour les avoir dites, prouvant par-là même que l’humanité patauge encore dans sa préhistoire.

Qu’importe, l’essentiel est que des premiers se lèvent pour crier : assez de sang, assez de massacre, assez de mépris !

Sauvons et réconcilions l’arbre, l’animal et l’homme !

Les écologistes politiques que les maîtres du temps tentent d’étouffer  en feignant de récupérer des thèmes prétendument environnementalistes, seraient bien inspirés d’avoir davantage de convictions, de clarté dans la pensée, de courage dans l’affirmation des valeurs fondamentales de l’écologie, d’intelligence dans la conduite du combat pour le vivant.

L’abolition des perversions et l’avènement d’une société hédoniste altruiste : voilà un immense chantier où une majorité de citoyens se retrouveraient, chantier ne risquant guère d’être récupéré par le parti ploutocratique !

            Gérard  CONDORCET.  TEL 06 76 99 84 65

CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.

04/01/08  Le point sur la défense des animaux avec Peta  (Extraits)

PETA, People for the Ethical Treament of Animals (Personnes pour le traitement éthique des animaux)
PETA US est la plus grande association de défense des animaux dans le monde avec 1,8 millions d’adhérents et de sympathisants de tous pays.
De plus en plus de gens découvrent comment les animaux sont tués et tournent le dos aux produits issus de la souffrance animale.
Il est impossible de consommer de la viande tout en prétendant être écologiste. Dans un rapport datant de 2006, les Nations Unies expliquent qu’élever des animaux pour la consommation de viande produit plus de gaz à effet de serre que tous les camions, voitures, navires et avions du monde entier réunis. Si vous mangez du poulet, du poisson, de la dinde, du porc ou du bœuf, vous gaspillez des ressources naturelles et détruisez l’environnement. Cultiver des récoltes pour nourrir les animaux d’élevage exige une quantité énorme d’eau et de terrain. En fait presque la moitié de la consommation d’eau et 80 % des terres agricoles aux Etats-Unis, sont utilisés pour les animaux d’élevage. Les animaux de ferme produisent des excréments qui finissent comme source de pollution dans nos eaux, nos nappes phréatiques, le sol, et contamine l’air.  Pour plus d’informations GoVeg.com
PETA milite au nom de tous les
animaux de laboratoires, et non pas seulement au nom de ceux utilisés par la recherche pharmaceutique ou la cosmétologie. Les animaux sont aussi très largement utilisés dans les universités, par les gouvernements et par des entreprises qui produisent toutes sortent de produit, comme notamment des produits chimiques industriels, des pesticides ou des produits agro-alimentaire. Plus de 10 millions d’animaux sont ainsi utilisés chaque année pour des expérimentations au sein de l’Union Européenne. La plupart de ces animaux subissent des souffrances physiques, la peur et le stress, ils endurent des choses inimaginables, comme des dommages cérébraux volontaires, des empoisonnements jusqu’a ce que mort s’en suive, des traumatismes majeurs ou d’importantes opérations chirurgicales. Tous ces animaux endurent le confinement cloîtrés et une mort prématurée. Nous pensons que l’utilisation de ces animaux dans ce genre de procédure est totalement inacceptable car les animaux ne nous appartiennent pas et ont le droit de disposer de leurs propres corps. Il est aussi évident que les expérimentations animales sont une imposture scientifique et pour ces raisons il n’est pas seulement souhaitable de mettre fin aux expérimentations animales mais il est surtout essentiel de réaliser de vrai progrès en sciences et en médecine. Plus de 90 % des nouveaux médicaments qui passent l’étape des tests sur animaux échouent sur les êtres humains. Heureusement, il existe de nouvelles techniques avancées qui nous permettent de comprendre ce qui se passent avec le corps humain. La peau artificielle et la culture cellulaire remplacent déjà les tests sur les animaux. Les ordinateurs et les nouvelles techniques de scanner permettent de voir directement comment le corps humain fonctionne, qu’il soit en bonne santé ou malade. Les consommateurs peuvent jouer un rôle déterminant en décidant de choisir des produits qui n’ont pas été testés sur des animaux et ils doivent s’assurer que les entreprises et les autorités politiques comprennent qu’ils n’accepteront plus ces souffrances inutiles. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter Stop Animal Tests.
La seule chose vraiment importante que nous puissions faire pour préserver les animaux de la souffrance et de la mort causées par la surpopulation est de
les stériliser. Rien qu’une seule chatte non opérée et sa progéniture peuvent engendrer environ 420 000 chats en 7 ans. En 6 ans une chienne et une portée donneront naissance à 67 000 chiots. Donc à chaque fois que l’on stérilise un animal, on évite ainsi des milliers de naissances et sauvons ainsi des milliers d’animaux d’un éventuel sort tragique.
Onirik :
La création par l’homme de races animales par croisement successifs et sélections est-elle à considérer comme éthique ? Qu’advient-il des animaux ne correspondant pas aux critères ?

PETA : Les élevages contribuent à la situation de crise dans laquelle nous sommes au niveau de la surpopulation des animaux de compagnie et les manipulations des races pour faire ressortir certaines particularités chez un animal aboutissent a des problèmes de santé.
PETA : Les poissons sont tirés hors de l’eau pour se retrouver dans un milieu ou ils ne peuvent respirer, pour être ensuite écrasés et mutilés alors qu’ils sont encore en vivants. Les poulets sont entassés par milliers dans des cages qui sont des foyers a infections. Dans les abattoirs, alors qu’ils ont souffert d’os brisés lors du transport, ils
sont tués pleinement conscients de ce qui leur arrive. La meilleure chose que chacun puisse faire pour aider les animaux est de ne pas les manger. Le public peut aussi rejoindre notre réseau d’activistes via petafrance.com où ils trouveront des contacts et des idées pour agir. Crédits photos PETA & Noémie Ventura   -  Bibliographie importante.