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30/11/12 : CONFERENCE CLIMAT COP 21 
06/11/2017  :  COP 23
 

-  COP 21  Avant les promesses officielles un micro résumé de ce que l’on sait : Si le monde ne fait rien, en 2100 on atteindra les 4°. Les promesses INDC aujourd’hui nous amènent à 3°, avec en conséquences, la baisse de l’eau disponible, la baisse de la biodiversité, et l’augmentation des vagues de chaleurs extrêmes. Pour rester en dessous des 2° il ne faudrait pas dépasser les émissions de GES de 2 tonnes d’équivalent CO2 par personne. En 2015, in français en est à 9 à  10 teCO2 !
03/12  -  Ce weekend plus de 785 000 personnes sont allées dans la rue pour le climat mondialement!
12 Décembre 2015  -  ACCORD A  LA COP 21  -  1er accord Universel sur le climat 
Engagements des 195 nations :
-  Ne pas dépasser
2° et si possible 1°5  (Nous allons actuellement vers les 3° suicidaires)
Bilan tous les 5 ans à partir de 2020 sur l’état des émissions de Gaz à effet de serre
100 milliards par an alloués aux 134 pays pauvres  pour les aider à cette lutte contre le réchauffement.
C’est un plafond évolutif selon la situation.
- L’effort mondial est à réaliser
pour 2033, et mieux pour 2025.
-  C’est un accord contraignant qui oblige à remplacer les énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) 
dans les 10 ans à venir.
-  En marge,
10 000 engagements importants  des acteurs économiques mondiaux
=  Accord historique et satisfaisant, même si les délais sont longs, les chiffres rares,  les contraintes ‘compréhensives’
et le prix du carbone non encore fixé.
C’est tout de même un vrai tournant, une prise en compte de l'état de grande urgence,  une accélération décidée de la lutte pour diminuer
l’effet de serre.  
Ceci est résumé schématiquement. Beaucoup de critiques peuvent être faîtes, comme le Guardian : « En comparaison de ce que cela aurait pu être, cet accord est un miracle. En comparaison de ce qu’il aurait dû être, c’est un désastre ».
15/12/2015  -  « Communiqué des Grands Parents pour le climat  L’accord de Paris a placé la cible, le vrai travail commence !  Un accord historique !  Nous, grands parents, nous nous réjouissons : ce 12 décembre 2015 nous semble  un moment historique d’une prise de conscience universelle du défi climatique et de l’urgence d’agir tous et chacun au niveau  mondial.195 pays, aux intérêts si différents, se sont mis d’accord lors de cette conférence de Paris  Le texte de l’accord comporte : Un objectif unique : réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de  préserver les générations futures  Un objectif ambitieux : ne pas dépasser 2°C de réchauffement et tendre vers 1,5°C seulement.  Un objectif contrôlé : Il prévoit une ré-évaluation des engagements au plus tard en 2023, avec un effet « cliquet » à la hausse
La promesse de 100 milliards par an  pour l’adaptation des pays vulnérables au changement climatique, considérés comme plancher. 
Qui nous laisse impatients et vigilants  Car aucune action concrète  n’est imposée : comment sortir des énergies fossiles, quelle transition  vers les énergies renouvelables. Le transport aérien et maritime n’est pas intégré. La question du prix du carbone n’est pas clairement abordée. Car l’article 4 de l’accord stipule que le pic des émissions doit être atteint « as soon as possible » de façon à atteindre un bilan de CO2 neutre durant la 2è moitié de ce siècle. Mais entretemps, combien de catastrophes et victimes causées par les dérèglements du climat ?
Notre rôle de grands-parents  Dans les mois qui viennent, dans tous les états membres et au niveau européen, des plans d’actions  vont devoir être élaborés afin d’intensifier les efforts de réduction prévus pour les rendre compatibles avec l’objectif de 2°C et même 1,5°C. Il faut s’attendre à une résistance farouche de certains, même si, sur le terrain, la transition énergétique fait déjà son chemin : les habitudes commencent à changer, de grands acteurs économiques effectuent des progrès inattendus.
Notre « appel aux consciences » du 11 novembre dernier est plus que jamais d’actualité : A nous de :      
-    démontrer concrètement que la transition écologique est source de bien-être, transmettre notre expérience et nos compétences,
dire aux responsables politiques et économiques que nous les soutenons dans des mesures audacieuses d’impulsion de la transition énergétique et de conversion aux énergies renouvelables, d’une alimentation durable, de modes de transports économes, notamment »
-  L'accord (dont on trouve ici la traduction française) comporte de nombreuses avancées et quelques déceptions.
-  Le SPP « une question de
survie »
-  COP 21 : et aprèsCOP 21 suite ? Selon l’article de SC et Avenir de Févr., p58, la COP a donné un signal fort au marché mondial des énergies renouvelables : 300 Mrd d’€ investis en 2015, + 30% pour l’éolien.  3 Pistes pour l’avenir :
-  Un réseau plus intelligent lié aussi à des mesures d’économie d’énergie.  L’intermittence des énergies renouvelables résolue en partie par une bonne gestion. Le stockage progresse avec des nouvelles piles et batteries.
-  Demain…le biogaz, issu des déchets agricoles et ménagers, des décharges, des stations d’épuration, et ensuite des cultures spécialisées, et enfin des micro algues, remplacera le gaz naturel. Demain, l’électrolyse de l’eau  produira de l’hydrogène pour les voitures, supérieur à la batterie en autonomie et temps de recharge.
-  Après-demain, nous reproduirons la photosynthèse opérée par les plantes… Le but est de vivre à partir de 2 ressources illimitées, l’eau et le soleil. En 2050 ?  -  En attendant, les 196 pays qui se réuniront à nouveau pour faire le point en décembre 2016, se sont engagés à réduire de 50% leur gaz à effet de serre, à favoriser les forêts pour capter du CO2 et à améliorer l’efficacité énergétique. En route pour un monde « 
bas carbone ».
Mai 2016  :  « L’érosion de la biodiversité est un fait incontournable, une tragique certitude.
    
Au rythme des découvertes actuelles, il faudrait plus d’un millénaire pour décrire la totalité des espèces de la planète. Et l’espèce humaine ? Avec ces 7 milliards 300 millions d’individus est-elle un succès de l’évolution ? Sans doute, et pourtant…Apparue il y a moins de 200 000 ans, elle est parvenue à elle seule à déséquilibrer l’ensemble de la biosphère, érodant la biodiversité, abusant des ressources, modifiant les climats et polluant la nature.
     En partant de ce constat lucide et éclairé, Jean-Marie PELT veut nous dire que nous sommes tous concernés par le devenir de notre planète et que c’est en respectant toutes les formes de la diversité que nous parviendrons à réconcilier et unir l’homme et la nature.
    Il nourrit ces pages d’histoires naturelles où se côtoient à loisir l’univers animal et végétal, et il nous délivre, en témoin émerveillé et formidable passeur qu’il fut, un message de vigilance, de combat et d’espoir tout à la fois.  Jean-Marie PELT nous a quittés fin 2015, ce livre est en quelque sorte son livre testament. »       « 
Sauver l’homme et la nature » Fayard, mai 2016
COP22 des 15-16/11/2016  à Fès.
-  05/11  :  Le Sommet des Consciences pour le climat lance l'Appel de Fès, en amont de la COP22 des 15-16/11 (COP22 : 22ème conférence des parties à la convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique )
 
Leaders religieux et spirituels, personnalités éthiques et philosophiques, individualités militantes, officiels et représentants d’organisations engagées, avec pour ambition d’interpeler les patrimoines spirituels et les consciences éthiques dans leur diversité pour élaborer les bases d’une nouvelle conscience écologique partagée. Avec la participation de Nicolas Hulot, initiateur du 1er Sommet des Consciences.
Le Sommet s’articule autour de plénières et d’ateliers mettant en avant la prise de conscience collective au service de l’action individuelle, sous le slogan "Je fais ma part" et autour du dialogue humain comme terreau d’alternatives écologiques, la transmission des savoirs (Suite)
07/11  :  Corinne Lepage  -  Laurent Fabius crie à l'« alerte rouge »
21/11  -  Fin de la COP  22, ce 18/11 à Marrakech, au Maroc., avec l’heureuse implication des acteurs non-gouvernementaux, des villes, et des entreprises. Mais les états, sont seuls à pouvoir fixer le cadre réglementaire pour respecter les objectifs. L’accord de Paris ratifié n’est pas pour autant acquis : « le droit international est un système d’adhésion. La ratification, si elle est un signal politique fort, n’empêche pas l’inaction » (Laurence Tubiana).  Les 197 délégations ont validé le principe d’une finalisation de ces discussions en novembre 2018, lors de la Cop 24 attribuée à la Pologne. La COP 23 sera accueillie à Bonn, en Allemagne. (Le Monde  -  Planète)
  05/12  -  Mexico accueille la COP de la biodiversité.
La 13è Conférence des parties à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique  -  équivalent, pour la biodiversité, pour le climat  -  se déroulera à Cancun au Mexique du 4 au 17/12. Elle est placée cette année sous le signe de « l’intégration », idée selon laquelle la biodiversité doit être prise en compte dans l’ensemble des politiques climatiques, agricoles, forestières, de la pêche, du tourisme ou encore de lutte contre la pauvreté des pays. (Le Monde, Planète p 7)
-  06/11/2017  -  « La COP 23 face à l'inexorable réalité du changement climatique
Présidée par Fidji, cette conférence met les pays plus vulnérables sur le devant de la scène. Face aux pertes de territoire liées au dérèglement du climat, la communauté internationale sera sommée d'agir.
     Plus aucun pays n'échappe à la réalité du changement climatique, même les Etats-Unis. C'est la leçon et l'alerte martelée par les ONG à la veille de cette
COP 23 (23ème Conférence des parties sur les changements climatiques), qui se déroulera à Bonn (Allemagne), siège de l'UNFCCC, du 6 au 17 novembre, en présence de 196 pays.
    
Une délégation d'organisations et de villes américaines viendra le rappeler à la communauté internationale : si Fidji, qui préside la COP 23, est vulnérable aux changements du climat, les Etats-Unis sont aussi aux premières loges. Cette vulnérabilité commune pourrait être le ciment de cette conférence, que la présidence de Fidji entend placer sous le signe d' ''une détermination collective pour faire de cette COP 23 un succès et affronter le plus grand défi auquel l'humanité a jamais été confrontée'', a déclaré M. Bainimarama, président de Fidji.
     Aux Etats-Unis, la version finale du
Climate Science Special Report (CSSR), rapport officiel publié tous les quatre ans, a été rendue publique avec l'accord de la Maison Blanche sans qu'aucune référence y soit faite sur son site officiel. Les scientifiques en avaient fait filtrer des extraits dans la presse en août, craignant un possible véto du cabinet de Donald Trump. Co-élaboré par les treize agences fédérales concernées par le climat, dont la Nasa et la NOAA, le document brosse un décor alarmant de la réalité du changement climatique dans le pays dirigé par des climatosceptiques.
     Le CSSR pointe la vulnérabilité particulière des Etats-Unis face à la montée des océans, qui ont grimpé de 20 centimètres depuis 1900, et pourraient augmenter encore de 20 cm au rythme actuel d'ici à 2100. La tendance aux ouragans dans le Sud, incendies et sécheresses dans l'Ouest devrait persister durablement, annoncent les scientifiques. Ces événements extrêmes ont coûté 1.100 milliards de dollars depuis 1980 aux Etats-Unis.
     A la veille de cette COP, les rapports se multiplient, comme pour conforter le principe de réalité qu'est devenu le changement du climat, une réalité longtemps considérée comme un bruit de fond et qui se manifeste désormais au premier plan de la géopolitique mondiale, comme en atteste un
document d'Oxfam sur les déplacés du climat, qui souligne le coût humain et la profonde injustice du changement climatique.
     Les personnes les moins responsables sont les premières victimes, alors même qu'elles ont les ressources les plus faibles pour faire face aux catastrophes. D'où l'importance du
mécanisme sur les pertes et dommages, qui pour l'heure manque d'ambition, estime le Réseau action climat : ''Pour les deux premières années, il se limite à mieux définir le périmètre des pertes et dommages alors qu'il est plus que temps de mettre en place des mesures concrètes pour appuyer les populations qui en sont déjà victimes''.       Alors, qu'attendre de cette 23ème conférence climatique ? Pour David Levaï, directeur du programme climat de l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) par interim, ''cette COP va plutôt susciter l'intérêt pour ce qui  se déroule en zone verte, c'est-à-dire du côté des acteurs et de l'Agenda de l'action, qu'en zone bleue, c'est-à-dire les négociations''.
     Une trentaine d'ONG des 28 pays de l'UE ont lancé le 2 novembre la campagne ''Europe Beyond Coal'' qui vise à accélérer la sortie du charbon dans toute l'Union européenne. C'est le pendant européen de la campagne américaine Beyond Coal, lancée en 2010 par l'ONG Sierra Club, qui a récemment reçu une donation de 64 millions $ de la part de la fondation de Michael Bloomberg. Ce dernier sera à Bonn cette semaine pour présenter la ''promesse de l'Amérique'' (''Americas's Pledge").
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Le contrecoup de Trump et de ses tergiversations a été de fédérer et solidariser très largement les pays, les villes, les territoires, les entreprises derrière la poursuite de l'action climatique'', observe David Levaï, qui s'attend à un foisonnement d'initiatives, notamment de la part de la société civile américaine.
     A la veille de cette COP, l'Etat fédéral de Berlin a adopté une loi afin d'éliminer les centrales à charbon de son territoire d'ici à 2030. Dotée d'une capacité de 50 gigawatts, l'Allemagne, pays hôte de la conférence, brûle encore beaucoup de charbon et pourrait ne pas parvenir à réaliser ses objectifs climatiques d'ici à 2020. Une grande marche pour la justice climatique et la fin du charbon s'est déroulée à Bonn le 4 novembre.
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La question qu'on voudrait voir émerger de cette COP, c'est celle de l'ambition. L'enjeu est de changer la donne par une transformation structurelle de l'économie. Il ne s'agit pas d'un ajustement conjoncturel du secteur énergétique mais d'une transformation structurelle vers le bas carbone. Car la question climatique touche à la structure du modèle économique, d'où le lobbying des acteurs industriels sur les Etats. Les objectifs ont des limites et ne peuvent pas être l'alpha et l'oméga des Etats. Ils doivent être adossés à des mesures réelles, à des déclinaisons sectorielles, à un cheminement pour y arriver et un maintien vers un cap de long terme, au-delà des aléas électoraux, par des dispositifs et des législations pérennes,'' souligne David Levaï, résumant une note de l'Iddri.
     L'ONG "Les guerriers du Pacifique" compte bien se faire entendre durant cette COP. Elle réclame l'élimination totale des centrales thermiques de la planète, leur remplacement par des énergies renouvelables, et la prohibition de l'industrie fossile à la participation au processus des Nations unies sur le climat ''
de manière à ce qu'elle cesse de retarder, affaiblir et bloquer l'action sur le changement climatique''. »

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