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DROCOURT NATURE |
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(INFOS) Liens vers LE ROUSSILLON (Les Pyrénées Orientales) |
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LIENS :Il y aurait beaucoup de jolies choses à dire sur ce beau pays. Certains le font très bien . Par ex :
Et maintenant un beau blog : http://margarida.over-blog.com.over-blog.com/ Où vous trouverez par ex une belle illustration de l’hymne catalan. - Nuria CATALA, peintre inspirée qui nous régale de ses créations originales et profondes, pleines de sensibilités et d’amour du pays catalan. Et bien d’autres dont je vous parlerai peut-être un jour. - Aire Nou de Bao défend nos traditions catalanes. |
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Le camp de concentration de 1939 à Argelès, recréé pour la TV 06/03/10 - Les travaux n'ont pas débuté, pour un projet sujet à questionnements : Lancée en 1998, l’idée d’un « mémorial » en plaine du Roussillon, sur le Camp de Rivesaltes, est menacée, faute de travaux annoncés, dès janvier 2009, pour la charnière 2009-2010, par le Conseil Général des Pyrénées-Orientales, porteur du projet. Le permis de construire a été déposé le 22 janvier 2009, pour une ambitieuse réalisation de 21,7 millions d’euros, en souterrain. Silencieusement, l’absence de réponse de l’Etat aux sollicitations catalanes, connotées PS par l’assemblée territoriale, tenant lieu de refus, ce « musée-mémorial » est à l’arrêt. Son financement, prévu à 30 % par le Conseil Général, 40 % par la Région et 20% par l’Etat, est rendu incertain par la crise, mais au-delà, la gêne créée par le Camp Joffre est importante. Au contraire du Mémorial de Caen, inauguré en 1998 en hommage aux civils victimes de la seconde guerre mondiale, dans une Histoire largement connue, le Camp catalan rappelle des pages absentes de l’Histoire communiquée au plus grand nombre. En effet, le site a abrité, de 1938 à 1970, c'est-à-dire récemment, tous les indésirables du XXe siècle : Gitans, Juifs, Espagnols, Harkis, prisonniers allemands et collaborateurs français. Une simple convention d’intention a cependant été signée, en juin 2000, entre l'Etat et le Conseil Général. 05/04/10 - Associations et historiens français se mobilisent comme jamais Le terrible rôle du Camp Joffre de Rivesaltes, affecté lors de la seconde guerre mondiale à la rétention d’hommes, femmes et enfants espagnols, juifs ou encore gitans, revient en force dans l’actualité. Cette zone souvent battue par la tramontane fait partie d’une trentaine de sites français utilisés de 1940 à 1946 par l’Etat, dans un premier temps sous le régime de Vichy. Sur une imposition générale du régime nazi, le Camp de Rivesaltes a ainsi rejoint tout un réseau d’internement de 6500 tsiganes, dont bon nombre ont trouvé la mort sur place, tandis que d’autres étaient exterminés à Auschwitz. A l’image des « camps de concentration » des républicains espagnols, selon la terminologie de l’époque, dans les Pyrénées-Orientales, à partir de février 1939, l’existence de cet autre hébergement de masse, marginalisé par l'Histoire, peut sortir de l’oubli volontaire grâce à plusieurs associations gitanes et deux historiens français, Jacques Sigot, et Henriette Asséo, cette dernière membre de l’Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales. Parallèlement, pour la première fois, un film sorti en février dernier, « Liberté », du réalisateur français Tony Gatlif, d’origine gitane par sa mère, éclaire le grand public sur le sort réservé aux Tziganes pendant l’Occupation allemande Diffusion d’un documentaire inédit, ce jeudi soir sur la chaîne généraliste La chaîne de télévision France 2 diffuse ce jeudi en deuxième partie de soir un documentaire inédit, qui brise la glace au sujet des camps d’internement, de « concentration » ou de « transit », selon les termes variant au gré des époques. La divulgation d’images jusque-là quasiment cachées au grand public est un événement pour le le Pays Catalan, où la fin des années 1930 et l’après-guerre a été marqué par des structures de ce type, sur les plages du Barcarès et d’Argelès, comme dans les quartiers Champ de Mars et Les Haras de Perpignan. Ce film, « La France des camps 1938 – 1946 », écrit par Denis Peschanski et réalisé par Jorge Amat, évoque précisément la période séparant novembre 1938, soit deux mois avant l’arrivée des 500.000 réfugiés espagnols de la « Retirada », et mai 1946, sans poursuivre l’investigation au-delà. Films, photographies, dessins, archives écrites et témoignages décrivent cette période occultée de l'Histoire, concernant l’internement de 600.000 personnes distribuées sur 200 camps en territoire français, quasiment emprisonnées car considérées comme des dangers potentiels pour l'Etat ou pour la société. Les premiers instants de ce film, programmé à 22h45, sont consacrés au survol des ruines du Camp de Rivesaltes
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A SAVOIR Urgence médicale : => RISQUES SYSMIQUES : ZONE MOYENNE ! - Secousses. - Risque. - Références bâtiments. - Région. => RISQUES INONDATIONS : (17/07/08) Le préfet : « 124 500 personnes vivent en zone inondable à risque fort ou très fort, essentiellement dans la plaine littorale, plus 50 000 touristes qui séjournent l’été dans des camping en zone inondable » L’Indépendant, p9 |